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Céline Beaudet, Boucherville

Cher monsieur,

Avant de connaître le sulfate de glucosamine j’avais des douleurs lancinantes aux coudes (épicondylites), j’avais aussi des douleurs à l’épaule gauche et des douleurs cervicales (arthrose).

Concernant l’arthrose au cou, ça fait nombre d’années, j’avais 35 ans et je ressentais ces douleurs. J’ai une légère scoliose et j’ai été opérée d’urgence pour une hernie discale. Je fais de l’arthrose lombaire-dorsale-cervicale. Je contrôle le tout par des exercices, surtout d’élongation.

La tendinite et les épicondylites aux deux bras sont survenus lors de jardinage. J’ai coupé les bordures du gazon à genoux avec une petite pelle. Les mouvements répétés violemment ont contribué à déclencher les épicondylites.

La tendinite est apparue lorsque je taillais la haie, qui est très haute, j’avais travaillé au moins cinq heures d’affilée. J’ai de la difficulté à faire des pauses, lorsque je commence un travail.

Le lendemain à mon réveil, j’avais très mal. La douleur était vraiment aiguë. J’ai donc consulté des médecins. Diagnostic : des épicondylites aux 2 bras. Durant des années, j’ai vécu avec ces douleurs. J’avais mal aux deux bras. J’avais des élancements. Et lorsque j’appliquais quelque pression que ce soit sur mes bras, je souffrais.

Peu importe ce que je faisais que ce soit du jardinage, lorsque je levais une pile d’assiettes, quand je portais des sacs lourds ou même seulement prendre des objets de 10 livres, je ressentais des douleurs. Ça me faisait mal.

J’adorais marcher, mais même cet exercice me donnait des douleurs. Tous les soirs j’allais faire ma marche quotidienne. Je ne pouvais même pas balancer mes bras le long de mon corps. Il fallait que je marche comme Napoléon, avec les mains dans le manteau et que j’évite de les bouger. Comme ça, j’étais correcte. Si je bougeais mes bras, j’avais des douleurs incroyables. Quand j’entrais à la maison après ma marche, je n’arrivais même plus à enlever mon pull-over parce que j’avais de la difficulté à lever les bras.

Lorsque j’allais faire mes emplettes, je revenais avec mes deux petits sacs et j’avais hâte d’arriver à la maison. C’était incroyable, le poids de ces sacs, me faisait mal. Mon mari savait que lorsque j’arrivais dans le stationnement de la maison chaque semaine, il devait venir chercher les sacs au plus vite. Jamais je ne sortais un sac de la voiture.

Puis un jour, il y a trois ans de ça, alors que je lisais une revue, j’aperçois une publicité sur le SULFATE de GLUCOSAMINE d’Adrien Gagnon. On disait dans cette annonce que le SULFATE de GLUCOSAMINE était très bon pour les articulations. Je suis une ancienne infirmière. Je sais donc un peu comment me soigner. J’ai toujours été une fervente des produits naturels. J’ai commencé à l’âge de 30 ans à prendre des produits naturels. J’en ai pris toute ma vie. Je me suis dit : “Je n’ai rien à perdre. Il faut que j’essaie le SULFATE de GLUCOSAMINE”. C’est depuis ce temps-là que je prends du SULFATE de GLUCOSAMINE. J’ai complètement cessé de prendre des anti-inflammatoires.

J’ai donc commencé à prendre 3 capsules de SULFATE de GLUCOSAMINE par jour. Je ne peux dire exactement combien de temps il m’a fallu pour ressentir les effets de la GLUCOSAMINE, peut-être un mois ou deux. Je l’ai constaté un jour où j’ai dû rentrer mes sacs de provisions seule puisque mon mari était absent. Normalement, c’est lui qui m’aidait à les rentrer. Aller au centre d’achats à cinq minutes de chez-moi et revenir avec seulement deux pains dans un sac, j’avais mal au bras, je devais porter mes sacs sur la poitrine et non à bout de bras tellement j’avais mal dans les deux coudes. Quoique la douleur soit disparue, j’ai continué de prendre du SULFATE de GLUCOSAMINE. Ça fait déjà presque 3 ans que je prends le SULFATE de GLUCOSAMINE.

Aujourd’hui, je peux faire du jardinage et ça ne me fait plus mal. Je n’ai plus de douleurs dans mes bras, ni à l’épaule gauche, le mal est disparu. Je n’ai plus de difficulté à transporter mes sacs d’épicerie. Maintenant je n’ai plus besoin d’appeler mon mari pour qu’il m’aide. J’arrive avec mes 10 sacs et je les rentre moi-même et je n’ai aucun problème. Ma santé aujourd’hui est merveilleuse. Je suis en forme franchement plus qu’il y a 10 ans. Je me suis toujours bien alimenté. Je fais aussi du sport, tel que la natation et la marche. Je marche entre 40 et 60 minutes tous les soirs et quand la température le permet souvent plus longtemps qu’une heure.

Beaucoup de personnes que je connais, m’appellent pour me demander des conseils parce qu’elles savent que je sais comment prendre soin de moi. J’ai plusieurs amis qui font un peu d’arthrose. Ils m’ont appelée en se disant : “Avec sa formation d’infirmière, on va appeler Céline et elle va nous dire quoi prendre”. Je leur ai recommandé le SULFATE de GLUCOSAMINE d’Adrien Gagnon. J’ai plusieurs amis qui le prennent maintenant. J’ai même un ami qui joue au golf à tous les jours. Il a commencé à en prendre, il y a 2 ans. Je l’ai vu dernièrement et il me disait : “Sais-tu que je n’ai plus de problèmes. Je n’ai plus mal à nulle part”.

Je recommande le SULFATE de GLUCOSAMINE à tous ceux qui font de l’arthrose, que ce soit légèrement, ou même avancé. C’est un produit incroyable. Moi, j’aime beaucoup les produits Adrien Gagnon. Ça fait longtemps que je les prends et je les recommande définitivement à tous. Je vais continuer à prendre ces produits, tant et aussi longtemps que Dieu me prêtera vie.

Céline Beaudet

 
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Yves Fortier, Sherbrooke

Monsieur,

Je désire par la présente venir témoigner des bienfaits que m’ont procuré le sulfate de glucosamine et le millepertuis de marque Adrien Gagnon.

Je suis un homme âgé de cinquante-sept ans qui, jusqu’à il y a cinq ans, jouissait d’une très bonne santé. J’occupais un poste de directeur général et d’intervenant dans un centre d’aide pour alcooliques et toxicomanes. J’ai commencé à éprouver des symptômes de fatigue chronique, de plus en plus de stress face à mon travail et une diminution marquée des joies de la vie.

Il est bien évident qu’une telle détérioration de la santé ne se produit pas soudainement. Elle est due la plupart du temps à un ensemble de circonstances et d’éléments, bons ou mauvais reliés au travail et à la vie privée, qui se sont produits antérieurement dans une période plus ou moins longue de la vie.

Comme beaucoup de personnes dans une telle situation, au début, j’ai pris à la légère les conseils de mon médecin ainsi que de mes amis(es) et j’ai continué à travailler autant, sinon plus, afin de me prouver que l’âge n’avait aucune emprise sur moi et que je pouvais performer comme auparavant.

Ce fut le début de la descente aux enfers. Je me suis retrouvé dans une dépression majeure suite à laquelle j’ai dû m’absenter de mon travail durant plus d’une année, pour ensuite donner ma démission car j’étais incapable d’affronter à nouveau ce type de clientèle. Aujourd’hui, je suis convaincu que le stress est l’élément déclencheur de beaucoup de maladies, tels le cancer, qui bien souvent peuvent conduire à la mort à plus ou moins long terme.

Dès lors, en plus des problèmes reliés directement à la dépression, j’ai commencé à souffrir d’arthrose à un tel point que je devais prendre régulièrement des anti-inflammatoires, le tout combiné aux anti-dépresseurs et anxiolytiques. Ma vie n’avait plus aucun sens. Je m’isolais de plus en plus. Les idées de suicide me poursuivaient quotidiennement. J’avais perdu confiance en mes moyens qui auparavant étaient presque illimités.

Comme beaucoup de personnes, j’avais entendu parler des médecines alternatives ainsi que des produits naturels. Je n’avais pas d’idées préconçues à ce sujet sinon qu’à mon avis cela devait comporter un effet placebo et que tant mieux si cela emmenait un mieux-être à certaines personnes.

Il est bien évident que je voyais, que j’entendais et que je lisais les publicités dans les différents médias qui vantaient les bienfaits de ces produits.

Un jour, une de mes connaissances en qui j’avais confiance m’expliqua les bienfaits réels du millepertuis et du sulfate de glucosamine.

Après avoir rencontré mon médecin, je fus surpris de son attitude. En effet, sans me conseiller ouvertement, à cause du Collège des médecins qui n’approuve pas nécessairement ces produits, il me répondit que la décision m’appartenait et qu’il était intéressé à ce que je lui fasse part des résultats. J’ai donc décidé d’essayer ces deux produits, le millepertuis qui permettrait de stabiliser mon humeur et le sulfate de glucosamine qui devait réparer les différentes articulations de mon corps.

Il y a maintenant presque deux ans que j’ai commencé à prendre ces deux produits, le tout combiné à une bonne alimentation et à de l’exercice. Les effets se sont fait sentir tranquillement au début, mais graduellement je suis revenu à une vie normale.

Depuis plus de huit mois, je ne prends plus aucun médicament tels que les antidépresseurs et anti-inflammatoires. Je ne suis pas retourné au travail de façon régulière, j’ai plutôt opté pour une forme de travail autonome qui me permet une préretraite.

À titre d’exemple je vous affirme que je suis en mesure d’accomplir de gros travaux tels la coupe de bois en forêt, la rénovation de maisons et même la livraison d’équipement de restaurant et d’hôtellerie, tout cela sans presque aucun malaise. Je compte recommencer à faire du ski alpin et du patinage dès cet hiver.

Voilà le témoignage que je voulais vous faire partager et par la même occasion remercier l’équipe des produits de santé Adrien Gagnon qui m’a permis ce retour à une vie normale pleine de joies et de bonheur.

Merci!

Yves Fortier

 
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Jacqueline Lanthier Lalonde, Laval

Cher monsieur,

L’arthrite avait déformé mes mains. Voici comment le sulfate de glucosamine m’a aidée. Durant les dix dernières années je les avais regardées, lentement mais sûrement, se déformer à cause de l’arthrite. Je m’étais de plus résignée à supporter la douleur lancinante qui accompagne cette maladie.

De son côté, mon mari souffrait de raideurs et douleurs dans les genoux et ce, malgré de nombreuses opérations chirurgicales. À la suite de recommandations de certains de nos amis, il décidait d’entreprendre une cure à la GLUCOSAMINE. Je m’y suis mise moi-même, songeant que je n’avais pas grand chose à perdre...

Il est toujours difficile de déterminer avec précision la date où l’on commence à prendre un certain produit, ou à se rendre compte des excellents résultats que l’on peut constater plus tard... Tout se fait tellement doucement!

Lors de notre 50ième anniversaire de mariage en février ‘97, mon époux m’offrait une alliance à la grandeur de mon doigt déformé par l’arthrite. Je me souviens d’avoir dit à la vendeuse “Prenez la mesure très serrée, car elle y restera jusqu’à la fin de mes jours”. Il y avait des années que je ne pouvais plus porter un seul bijou, et plus longtemps encore que j’avais mal à tous mes doigts. Croyant la chose héréditaire et normale, j’avais donc décidé de vivre avec ce problème...

Étant en excellente santé, je ne prenais aucun médicament et je ne voyais pas l’utilité de prendre des anti-inflammatoires sauf à l’occasion.

C’est vers ce temps (février ‘97) que j’ai commencé à prendre le sulfate de GLUCOSAMINE. Tout ce que je demandais à ces petites capsules, c’était vraiment de diminuer la douleur, ce qui fut constaté peu à peu.

Et voilà que, ô surprise, un beau jour, mon alliance glisse d’elle-même hors de ce doigt où elle devait “rester jusqu’à la fin de mes jours”! Alors, tranquillement, mes doigts en sont venus à perdre les protubérances qui ornaient chacun d’eux. Quel bienfait! Et depuis environ un an... aucune douleur!

Inutile de vous dire que je fais l’admiration de nos amis qui ont vu le changement et j’en profite toujours pour faire connaître autour de moi, les mérites du sulfate de GLUCOSAMINE.

Voilà aussi que, depuis quelques mois, je vois un autre “inconvénient” s’améliorer: un “orteil marteau” qui m’empêchait de porter des souliers autres que des styles mocassins!

Je reviens maintenant à mes talons cubains, sans rondelles protectrices ou laine d’agneau pour protéger le doigt de pied... Se pourrait-il que...

C’est pourquoi je prends stylo et papier à lettre pour vous remercier, du fond du coeur, M.Gagnon, pour mon tout nouveau bien-être. Et maintenant, je m’apprête à faire l’expérience du Ginkgo Biloba, car mes 76 ans s’accommoderaient sûrement d’un autre petit miracle: une mémoire plus active!

En attendant, laissez-moi vous dire, M.Gagnon, que j’apprécie hautement la valeur de vos produits naturels. Je me propose de vous réécrire l’an prochain si ce dernier produit est concluant. Si je n’écris pas, c’est que j’aurai... oublié!

Bien à vous,

Jacqueline Lanthier Lalonde

 
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Rheo Fecteau, Thetford Mines

Cher monsieur,

Je suis un homme de 52 ans. Je suis actif, je marche 2 à 3 fois par semaine pendant 1 à 2 heures chaque fois. Ça faisait un peu plus de 4 ans que j’avais des douleurs à l’épaule, j’avais un blocage lorsque je levais mon bras et j’avais des douleurs à l’intérieur de l’aine. J’ai consulté mon médecin de famille qui m’a référé à un rhumatologue et à un orthopédiste.

Pour soulager mes douleurs, j’ai même reçu des infiltrations de cortisone Pour pouvoir tolérer mes douleurs, on m’a conseillé de prendre des anti-inflammatoires. J’en ai essayé plusieurs. Comme les douleurs étaient toujours présentes, mon rhumatologue m’a injecté de la cortisone dans l’avant-bras. J’ai reçu au total 4 infiltrations de cortisone mais j’avais toujours des douleurs. Pendant une année, je me suis promené entre le bureau de mon médecin de famille et celui de mon orthopédiste. On a même songé à m’opérer.

Il y a environ 3 ans, ma femme me voyant souffrir, essaye de me convaincre de prendre du sulfate de glucosamine. J’accepte finalement de prendre 500mg de Glucosamine 3 fois par jour. Pendant environ 2 mois, j’ai continué à prendre des anti-inflammatoires. Ça faisait déjà 3 mois que je prenais de la glucosamine de façon régulière et je ne ressentais pas d’amélioration. Je me suis découragé. Comme je n’avais pas de résultats satisfaisants, j’ai arrêté de prendre de la glucosamine.

J’ai recommencé quelques mois plus tard, en prenant cette fois-ci le sulfate de glucosamine en concentration de 750 mg. Après environ 1 an, peut-être même plus, j’ai commencé à ressentir les effets de la GLUCOSAMINE. J’ai connu une diminution progressive des raideurs, j’avais moins de douleurs et une plus grande flexibilité de mon bras. Je ne peux pas encore lever mon bras comme je le voudrais. Quand je lève mon bras trop haut, j’ai encore mal à l’épaule, à l’intérieur du biceps et dans le haut du bras mais ça va beaucoup mieux. Je peux faire bien plus de choses maintenant.

Lorsque j’ai revu mon orthopédiste, il m’a donné un conseil : “Monsieur continuez à prendre de la Glucosamine et profitez de ce conseil car je ne vous le répéterai pas.” Il faut comprendre que les médecins ne sont pas vraiment pour les produits naturels.

Dans mon cas, le fait de prendre du sulfate du GLUCOSAMINE m’a évité une opération. Alors je continue à prendre la GLUCOSAMINE 750 mg à raison de 1 comprimé le matin et 1 comprimé le soir. J’ai exactement suivi les indications sur l’étiquette.

Mon fils a un problème semblable au mien. À force de répéter les mêmes mouvements au travail, ça lui a apporté des bursites, tendinites ou autres problèmes de santé en “ite”. Ma femme et moi lui avons conseillé de prendre tout de suite la GLUCOSAMINE 750 mg à raison d’un comprimé le matin et un comprimé le soir. Nous lui avons expliqué qu’il doit en prendre pendant au moins 3 mois avant d’avoir des résultats.

Merci Adrien Gagnon pour le sulfate de glucosamine, il nous aide à combattre et soulager nos douleurs et nos malaises.

Rheo Fecteau